Graphiques -  Annexe 2

 

 Les cycles courts          
 
Intensité du rayonnement solaire émis.

L' activité solaire est plus ou moins forte suivant un cycle d' approximativement 11 ans. Ces variations sont connues depuis longtemps car en corrélation avec le nombre de taches solaires observables depuis la Terre. C'est un des éléments déterminant de notre climat.
Exemples d' observations:
- les 500 ans du petit âge glaciaire médiéval correspondent à une faible activité solaire.
- le réchauffement constaté dans la seconde moitié du XX° siècle (en partie responsable de ce qu'on appelle le réchauffement climatique) correspond à une activité solaire forte.
Sans doute pour la même raison, il y a 1.000 ans il faisait plus chaud qu'aujourd'hui, on cultivait la vigne en Angleterre et les colons vikings faisaient paître leur troupeaux au sud du Groedland.
( Groedland = Greenland = terre verdoyante )

Nous sommes en ce moment à la fin du cycle solaire n°24 qui s' annonce comme l'un des plus calmes depuis 100 ans. On constate que la tempéraure sur Terre n'augmente plus depuis 10 ans.
Elle aurait peut-être même baissée sans l'activité humaine
Suivant certains calculs sur les taches solaires, les estimations pour le cycle 25 et les suivants vont plutôt vers le calme solaire et donc la fraicheur sur Terre (sources NASA, NOAA..).
Pas de quoi là non plus à réchauffer l' ambiance !  Si le gaz carbonique ne nous sauve pas, on risque fort de bientôt claquer des dents !....

 Corrélation entre les cycles d'activité solaire et la température terrestre
de l'an 1600 à nos jours

Fichier:Sunspot Numbers.png
( en bleu le nombre de taches solaires    -   en noir la courbe des températures ) 
 

 

Sur ce graphique on peut voir notamment que la période de réchauffement climatique du siècle dernier ( + O,6 ° en 100 ans d'après le GIEC ) correspond à une plus forte activité des cycles solaires.

Par contre à partir du cycle 24 l'activité diminue pour devenir nulle pendant le cycle 25 actuel. Parallèlement on observe que la température de la terre a cessé d'augmenter et est maintenant stable depuis les 15 dernières années, malgré l'augmentation constante des rejets de gaz carbonique dans l'atmosphère.
( ceci n'est évidemment pas une raison pour continuer à rendre notre air irrespirable !... )


Suivi de l'activité solaire en temps réel






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Hors  sujet

  (on oublie ici notre bouclier magnétique et autre bombardement de particules qui pourtant ne sont pas neutres notamment dans la formation des nuages).

  La première de ces méthodes, mise en avant par les climatologues du GIEC et ses adeptes et dont on vous rebat les oreilles en vous affirmant qu'elle est incontournable, repose sur l'utilisation exclusive de modèles d'ordinateurs dits GCM (Global Circulation Model ou modèles de circulation générale). C'est ce que l'on appelle des modèles "déterministes" en ce sens que l'on présuppose que l'on est capable d'élaborer des simulations numériques du climat du temps présent et du futur, à partir des tout premiers principes. Cela suppose que l'on a tout compris des mouvements de l'atmosphère et des océans et que l'on sait tout sur les équations et les multiples paramètres qui influencent le climat et aussi, sur les nombreuses réponses (rétroactions) positives ou négatives des différents composantes de la planète (terres, océans, biotas etc.). Ce sont ces modèles déterministes qui sont utilisés, en particulier et parmi bien d'autres, par les ingénieurs de Météo-France qui ont extrapolés les modèles classiques utilisée par la météorologie (tel que ARPEGE-climat qui est un avatar de ARPEGEmétéorologie) pour essayer de prédire le climat... dans cent ans. Compte tenu de l'extraordinaire complexité du problème climatique et du grand nombre d'inconnues, il est clair pour des milliers de scientifiques rigoureux que le résultat d'un tel exercice ne peut-être qu'extrêmement hasardeux (voir ici). Cette méthode aboutit, en général, à ce que l'on appelle des "projections" ou encore à des "scénarios" et non à des "prévisions" comme beaucoup le pensent, à tort.

la température de la terre n'a JAMAIS été stable, même sur de courtes périodes de temps. Elle a constamment varié de plusieurs dixièmes de degré, voire de plusieurs degrés, au cours des milliards d'années écoulées et continuera sans aucun doute à le faire, au gré des influences naturelles dont on ne vous parle jamais. Il est donc stupide de s'alarmer quand la température de la planète augmente de quelques dixièmes de degré en quelques décennies (comme à présent) ou diminue d'autant comme elle l'a fait de 1940 à 1975 (voir ici). En réalité, elle fait cela depuis la nuit des temps...