La société 2018 vue par mon grand-père

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Le Sexe


Vaste sujet aussi vieux que le monde qui a déjà fait couler tant d'encre qu'on pensait avoir cerné le problème.
Après m'être moi aussi penché sur la chose au cours de ma vie,  je croyais l'affaire entendue. Mais voilà qu'en début de ce 3ème millénaire tout explose dans un feu d'artifice où surviennent tant de nouveautés que j'avoue avoir parfois du mal à suivre.
A vrai dire je ne sais vraiment pas comment je vais exposer tout ça à mon grand père qui pourtant ne sortait pas du Couvent des Oiseaux.  

Pour commencer par un bout :
Avant quand on naissait, on était un petit garçon ou une petite fille. C'était simple et paraissait très logique, d'autant qu'autour de nous tous les êtres vivants répondaient à cette logique. Il y avait les vaches garçons et des vaches filles, des chevaux garçons et des chevaux filles, etc....
La chose était si marquée et visible qu'on les dénommait même différemment dans nos livres d'écolier. Surtout qu'une vache et un taureau ne servaient pas à la même chose à la ferme.

Et tout à coup tout s'effondre avec la théorie du genre.
Quand on né, on est  plus un garçon ou une fille, on est indéterminé.
C'est plus tard quand on aura l'âge de raison, qu'on choisira quel sexe on veut avoir.
Les parents n'ont pas le droit de contrarier ni d'influencer ce choix, par exemple en donnant des poupées aux filles et des revolvers de cow-boys aux garçons. Ceci pourrait les enfermer à vie dans un rôle contre leur nature. Ils seraient malheureux dans le sexe que vous avez cru qu'ils avaient.
Vos choix sexistes et arriérés peuvent gravement influencer l'épanouissement de l'enfant et faire qu'un garçon reste un garçon et une fille une fille toute une vie contre son propre gré.
Si par exemple vous voyez que votre gars préfère s'habiller avec les vêtements de Barbie et tricoter de la layette, surtout ne le contrariez pas, cela pourrait causer un décalage mal vécu entre son apparence physique et la perception psychique de sa sexualité.
(c'est bien dit ça)
Dans la logique de cette démarche, il serait bien avisé de donner à votre bambin un prénom provisoire à sa naissance afin qu'il ne s'appelle pas Robert s'il choisit d'être une fille ou Nathalie s'il choisit d'être un garçon.
Donc parents, retenez bien, c'est l'enfant ROI qui choisit son sexe librement et sans être en rien contrarié, influencé ou guidé. Si vous avez du mal à comprendre ces nouvelles théories du genre, soyez rassuré je n'ai pas non plus très bien perçu où cette nouvelle définition du sexe des anges voulait arriver à terme.
Il est loin le temps où de manière empirique, on essayait de
deviner le sexe des enfants 


Où va-t-on ?  C'est justement la question que l'on se pose en découvrant que contrairement à nos ancêtres nous baignons à longueur de journée dans de nouveaux produits ou plus exactement des molécules qui altèrent tout notre système endocrinien. Pour mémoire notre système endocrinien régule le métabolisme dans l'organisme de la croissance et la fonction sexuelle. Il régule le taux de sécrétion de chaque hormone.
Y compris les hormones sexuelles mâles ou femelles.

Ces perturbateurs ont une action importante, notamment dans les 3 premiers mois de grossesse, sur le développement du foetus au moment de la différenciation des sexes.
A ce sujet les conclusions de l'Agence sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail ne sont guère rassurantes :
 
« il existe une fenêtre de sensibilité bien précise au cours du 1er trimestre de développement du fœtus pendant laquelle l’exposition simultanée à des doses faibles de plusieurs perturbateurs endocriniens, laisse entrevoir un risque pour le futur appareil génital et reproducteur de l’enfant. Ceci est d’autant plus préoccupant que les exacerbations des effets individuels de telles molécules peuvent aller jusqu’un facteur 1000. Tous les faisceaux d’indices expérimentaux provenant de différentes modèles, convergent vers ces mêmes conclusions.

Ces molécules perturbent aussi notre comportement, la régulation de la testostérone et l'estrogène ou même la subtile production des phéromones utiles à notre insu dans la séduction amoureuse et l'attirance d'un individu vers l'autre.

Plus grave encore ces cochonneries sont partout, dans les pesticides, dans l'air que nous respirons, dans tout ce que nous mangeons fruits comme légumes, les emballages alimentaires boites de conserves comme pots de yaourt, verre de whisky comme de vin. Elles sont aussi chez nous dans tout ce que nous touchons, appareils électriques de l'ustensile ménager à la télévision, les meubles comme les fauteuils et canapés, les différents plastiques ou même les gélules des médicaments, votre voiture et le siège auto de bébé, les parfums, les crèmes de beauté pour rajeunir ou rester être belle et zen... Et j'en oublie
Aucune de ces molécules perturbatrices n'existait du temps de mon grand-père.
Alors nouvelle théorie des genres, pourquoi pas ?
 

Si l'amour est vieux comme le monde, il en va ainsi également de l'homosexualité. Elle a traversé les époques de la Grèce antique à la Californie d'aujourd'hui, en passant par la France où elle a même donné un roi. Difficile toutefois d'évaluer son évolution démographique. Si sa présence est discrète dans les pays musulmans où le Coran les voue à la mort par lapidation, elle est au contraire bien présente dans les pays européens et certains pays asiatiques tel Taiwan ou la Thaïlande.
En France, où elle était encore considérée comme une pathologie psychiatrique il y a 20 ans, seuls les points sur la cérémonie du mariage ou l'adoption des enfants font encore parfois débat. Leur présence est surtout bruyante lors des défilés "Gay-pride" et certains, (dont l'un dans l'autre je fais partie), ont encore du mal à s'habituer à voir deux grands gaillards barbus s'embrasser goulûment sur la bouche en public.
Faut vivre avec son temps me dit-on gaiement ...

Chez les jeunes mâles hétérosexuels, on constatera une évolution vers une certaine féminisation, sans qu'il soit possible de discerner la part d'effet de mode de celle des perturbateurs endocriniens.
Aujourd'hui les jeunes adultes passent autant de temps que les jeunes filles à se regarder dans le miroir et autant aussi dans la salle de bain à se pomponner ou même se parfumer. Il faut dire que le battage publicitaire autour du marché des produits cosmétiques destinés aux garçons, n'est pas étranger à l'affaire. On retrouve cette tendance dans la mode où pour citer le
magasine Forbes :
 
 “les distinctions entre le masculin et le féminin ne sont plus aussi nettes qu’auparavant et l’on voit peu à peu s’installer un “hermaphrodisme” de masse


Ce soin du corps lisse et galbe de l'homme passe aussi par l'épilation totale de toutes les parties du corps. Aucun poil ou duvet ne doit venir vulgairement polluer la délicatesse du corps de l'éphèbe.

La pilosité de déplace.
Plus un poil au zizi... mais très curieusement la mode d'être mal rasé en permanence. Dans ma jeunesse, seuls les méchants et les bandits étaient mal rasés dans les films policiers ou cow-boys. Aujourd'hui, ce sont les héros qui ont cette apparence négligée. Je croyais naïvement que cette mode généralisée allait porter un coup à l'industrie du rasoir, et bien non... grâce à l'invention du rasoir qui ne rase pas !...
A côté des mâles rasés on trouve également des barbes mieux fournies, mais taillées de telle manière que l'on a parfois l'impression dans la rue d'être entouré de redoutables islamistes syriens.

Un dernier petit point avant de clore ce paragraphe pour parler de l'apparent changement de tonalité de la voix. Avez-vous remarqué que dans la chanson les voix de baryton et de basses profondes avaient disparu. Elles étaient encore bien présentes jusqu'au milieu des années '50 mais aujourd'hui elles sembles être totalement absentes des hit-parades et télé-crochés tel la "Voice" ou "Nouvelles Stars".  
Phénomène de mode ou mutation ?
 

Nous avons vu que contrairement aux croyances anciennes nous n'avions plus forcément le sexe que l'on croyait avoir à la naissance, que la différenciation entre garçon et fille pouvait être perturbée par des cochonneries que nous fabriquons, que notre société moderne semblait tendre vers la féminisation, on va maintenant laisser entrevoir à grand-père notre virilité. Et là, ce n'est pas brillant du tout.
Dans les pays occidentaux, la concentration en spermatozoïde du sperme a baissé de moitié entre 1973 et 2011. Pire, la qualité du sperme a elle chutée de 60%. Cette tendance continue de s'accélérer dans les populations blanches, aux Etats Unis, en Australie, Nouvelle-Zélande et Europe, c'est à dire dans les pays les plus évolués ayant le plus haut niveau de vie de la planète.

Serait-ce une loi naturelle de l'évolution, tendant à éliminer les éléments les plus nuisibles pour l'environnement et le climat de la planète ???...
 

Les pauvres des pays pauvres, en Afrique ou en Inde qui vivent avec un ou deux dollars par jour, sont eux à l'abri de ces "bienfaits" de nos civilisations avancées. Leur taux de reproduction est galopant avec en moyenne 5 à 8 enfants par femme contre seulement 1,5 en Europe.
Je vous laisse deviner la suite ...

 

Avec la théorie des genres, les perturbateurs endocriniens et l'impuissance des mâles nous pensions avoir bu le calice jusqu'à la lie, et bien non ! Voilà que nous tombe dessus au grand galop dans un déferlement médiatique d'amazones bruyantes : "l'égalité des sexes"

Au début je n'avais pas trop compris la question. Surtout que depuis l'oeuvre magistrale du grand sexologue Pierre Perret : "Tout, tout, je vous dirai tout sur le zizi",  nous savions que les sexes n'étaient pas du tout égaux et qu'il y en avaient de toutes les tailles et vaillances.
Cette étude était confortée sur le terrain encore récemment par le ministre de la Santé du Zimbabwe, qui constatant que les préservatifs importés de Chine n'étaient pas, même en xxxl, à la taille des membres du pays décida de prendre les mesures et de lancer une production zimbabwéenne de capotes plus en rapport avec les réalités locales.
Comme disait le philosophe Coluche "Nous sommes tous égaux, mais certains le sont plus que d'autres"

Avec ma femme,
(comme dirait Columbo),  nous avions songé que ces féministes radicalisées recherchaient une égalité de longueur entre zizi et clitoris, mais même en rallongeant l'un et raccourcissant l'autre, la chose nous semblait techniquement difficilement réalisable.

En fait, il ne s'agissait pas que tous les sexes soient égaux, mais des méchantes injustices familiales et sociales que font subir les vilains hommes blancs à la gente féminine.
Par contre ces Amazones de l'unisexe sont muettes sur certains pays islamistes où la religion ne prêche pas franchement l'égalité des sexes. L'indépendance de la femme n'y est pas partout acceptée, et certaines n'ont même pas le droit de sortir librement en public sans être accompagnée d'un mâle de la famille, même si elles sont voilées des pieds à la tête pour éviter qu'un seul brin de coquetterie ne vienne attirer tant soit peu l'attention des garçons. Dans certains de ces pays, elles peuvent être tuée à coup de cailloux en cas d'infidélité. L'homme lui a le droit d'avoir plusieurs femmes et des maîtresses, mais la femme n'a parfois que le droit que de rester au foyer pour s'occuper de la marmaille, faire la cuisine et servir ces messieurs à table. Elle n'a pas toujours le droit de partager le repas avec eux et doit manger séparément dans la cuisine.
On ne mélange pas les sexes à table !
S'il ne faut pas généraliser, on constate toutefois que le sexisme religieux musulman existe de plus en plus au coeur de nos belles cités de France, de Navarre ou de Belgique.

Alors là Mesdames les féministes, il y avait matière à croisade pour que toutes les filles du monde puissent jouir des mêmes droits de liberté, d'indépendance et d'émancipation que la femme occidentale.
Mais non, là vous n'avez rien à redire, pas un mot, tout est normal. Vous préférez tourner la tête ou vous voiler la face. Sous l'influence de la vague venue de Californie, il n'existe qu'un seul ennemi à abattre : l'homme blanc occidental, cause de toutes les injustices et humiliations subies dans tous les domaines par la pauvre femme blanche.
 

Il faut toutefois dire que dans la nature le dimorphisme entre les sexes est partout présent et la répartition des rôles pas toujours équitable. Par exemple, ce sont les lionnes qui chassent pendant que Môssieur attend tranquillement à l'ombre l'heure du repas dans lequel il se taillera bien sur la part du lion.
Pourquoi c'est ainsi, je ne sais pas, il faudrait demander à Charles Darwin.

Chez les humains aussi, le dimorphisme influe sur les taches exercées. Au temps de grand-père, un homme fort pouvait être bûcheron et une femme aux doigts agiles, couturière. Les salaires des deux professions n'étaient pas nécessairement identiques.
Aujourd'hui, tous les sexes, exercent les mêmes professions et il n'y a pas de raison que la fiche de fonction d'un poste donné mentionne à l'embauche des salaires à la tête du client.
Si c'est le cas, il faut en liaison avec les syndicats, revoir l'accord salarial au sein de votre entreprise . Il faut rejoindre les luttes en cours pour le pouvoir d'achat face à l'ultra libéralisme en marche.
Mais ne croyez pas que l'homme est l'ennemi de la femme

 
Avec l'égalité des sexes nous avons vu débouler sur les plateaux télé, une violente tempête médiatique également venue de Californie, orchestrée par le puissant lobby des féministes, sur le thème des "violences sexuelles faites aux femmes".
Il semblerait que la France soit envahie de marées de satires assoiffés de sexe qui poursuivent ces dames dans les moindres recoins, et même sur les sites internet de rencontre. Au point que certaines songent à porter la burqa intégrale pour ne pas attirer le regard des garçons.
Nous sommes noyé sous un flot de révélations insoupçonnées. C'est à qui n'a pas été violée, attouchée ou draguée au moins une fois dans sa vie: Moi aussi, Moi aussi, Moi aussi... On peut croire que la fille qui n'aurait rien eu serait dévalorisée auprès de ses copines (trop moche ?). Souvent, le souvenir revient de très loin : "Monsieur le Juge, cet homme m'a pincé les fesses il y a 30 ans à Ibiza" .
Certes, depuis la nuit des temps, les garçons courent après les filles et draguent avec plus ou moins de réussite, de finesse ou d'élégance. N'est pas Alain Delon qui veut !
Mais quant à tous devenir des obsédés lubriques assoiffés de sexe ! Une augmentation de 30% en 6 mois dit la presse, c'est énorme, inexplicable et inexpliqué ! Est-ce lié comme en Allemagne en 2015, à l'arrivée massive de jeunes migrants en pleine santé, mais privés de compagnes ? L'homme blanc en perdant ses spermatozoïdes est-il pris soudain d'une virilité incontrôlable ?   Mystère et boule de gomme. Quoi qu'il en soit les faits fondés sont condannables.
Mais si pour vous Mesdames les féministes, l'Homme idéal était une femme ?

En attendant, si je peux me permettre, et la nature humaine étant ce qu'elle est, évitez de vous promener avec des jupes moins larges que votre ceinture ou sur les plateaux de télévision le corsage fendu jusqu'au pubis. Je sais que vous le faites innocemment et uniquement parce que c'est votre droit et votre liberté de vous vêtir comme il vous plaît. Malheureusement cette innocence, bien compréhensible peut éveiller à votre insu des pensées impures parmi les hommes préhistoriques qui vous entourent. Ne suivez pas les conseils de ces myriades de magazines féminins qui rivalisent d'astuces et de crèmes de beauté pour que soyez toujours belle et zen, paraissiez vingt ans de moins, ayez la fesse ferme, fassiez des régimes pour retrouver la taille de guêpe de vos 15 ans, restiez désirables à toute heure de la journée... Je crains en effet Mesdames qu'une partie du problème ne vienne du fait que vous êtes trop belles.
 

 
Dernier volet des sujets qui font l'actualité en ce début 2018 : Les violences faites aux femmes.
Alors là, je suis absolument contre.
Je suis d'ailleurs contre toutes les formes de violences, les hommes qui battent les femmes, les femmes qui se battent entre elles, les hommes qui se battent entre eux en se menaçant de destruction atomique.
Je suis contre le fait que dans la cour de récréation, les enfants ne sachent plus jouer pour s'amuser, "pour du beurre" comme on disait, et qu'au moindre regard tout dégénère en confrontation hargneuse.
Je suis contre ces jeux vidéo où tout n'est que guerre, tueries en rafales, comme si la vie humaine n'avait aucun prix. Je n'ai pas aimé par exemple, le jeu où au volant de sa voiture, plus on écrase de personnes âgées plus on gagne des points.
Je suis contre l'agressivité et la vulgarité des gens normaux dès qu'ils prennent le volant de leur automobile.
Je suis contre le fait que dans les banlieues de nos villes, des pompiers ou des policiers français se fasse caillasser impunément.
Je suis contre cette insécurité ambiante généralisée, contre ces incivilités (le mot est faible) subies au quotidien. Oui, je suis contre toutes les violences.

Je souhaite que cela cesse, mais je crains qu'au delà de l'incantation, les débordements de testostérone ne continuent tant qu'il y aura des Hommes

 

                                                                       Lectures recommandées

 La «théorie du genre»
 
Les perturbateurs endocriniens, qu'est-ce que c'est ?
 
Alerte sur les mélanges de perturbateurs endocriniens
 
Perturbateurs endocriniens et troubles du comportement
 
L'Homme Idéal Est-Il Une Femme
 
L'épilation des hommes
 
La psychologie de l'homme à barbe
 
On m'a pris pour un djihadiste
 
Fécondité des hommes entre l'Europe et l'Afrique
 
Zimbabwe: preservatifs importés de chine trop petits

 Égalité des sexes
 
Pour ou contre l'égalité des sexes
 
Le statut de la femme et de l'homme en droit islamique
 
Femmes/Hommes : le dimorphisme sexuel
 
L'homme n'est pas un ennemi à abattre
 
Lutte contre les violences sexuelles
 
Drague, blagues lourdes, harcèlement ou agression
 
Drague : les femmes passent à l'attaque
 
Comment attirer et faire craquer un homme
 
Mot clé : Violence - Le Monde diplomatique

 

Avertissement

Ce petit site n'a pas pour objectif de décrire la société telle qu'elle est majoritairement aujourd'hui en France, mais seulement de peindre de manière parfois caricaturale quelques traits de comportements, modes de vie ou pensées difficilement imaginables au temps de mon grand-père, né en 1880. Il est donc normal que la plus grande majorité des lecteurs ne s'y reconnaîtront en rien. Il n'est pas question de comparer et prétendre qu'une époque est supérieure à l'autre où de dire que c'était mieux avant, mais seulement d'évoquer quelques points en terme de différences. C'est ce mot différence qui est le fil conducteur à travers les pages. C'est ce mot différence, un peu galvaudé dans une société mondialisée où tout doit s'uniformiser même les idées, qui a guidé l'auteur. Il y a autant de vérités que d'individus, alors ils faut se battre pour que chacun continue d'avoir le droit d'exposer son point de vue, même s'il est différent de ceux en vogue. Ainsi que disait Voltaire :
« Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »

                                                                       
   Henry Coulondou,
                                                                          mars 2018 à Thézan des Corbières      
email: coulondou@aliceadsl.fr

 

 


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